Signaler un fait

Méthodologie

La France en Alerte Rouge recense, partout en France, les débordements : casses et dégradations, incendies, pillages, agressions, violences contre les forces de l'ordre, émeutes et interpellations. Chaque fait a sa propre fiche, avec ses sources. Le ton est neutre et factuel, sans commentaire politique.

D'où viennent les faits

Une veille continue de la presse nationale et locale, des réseaux sociaux (X en priorité) et des communiqués officiels : préfectures, ministère de l'Intérieur, parquets, syndicats de police. Un même fait cité par plusieurs médias n'a qu'une seule fiche, qui regroupe toutes ses sources. Chaque source s'affiche avec le logo de son site.

Deux statuts : vérifié et signalé

Un fait signalé reste en ligne. Il n'est retiré que s'il est démenti. Le statut est recalculé à chaque mise à jour des données, à partir des sources et des vidéos liées.

Les vidéos

Ne sont retenues que des vidéos publiées par des médias, des journalistes ou des comptes officiels, qui montrent la scène, sans personne identifiable en gros plan. Jamais de compte de particulier. Chaque vidéo est rattachée à un fait ; l'heure affichée est celle de la publication du post, en heure de Paris, pas forcément celle de la scène.

Les vidéos ne sont pas hébergées sur ce site. La miniature s'affiche nette, avec un badge « Peut choquer ». Le lecteur officiel de la plateforme (X, YouTube, TikTok ou Instagram) n'est chargé que si vous cliquez : le navigateur ne contacte pas la plateforme à l'arrivée sur la page, et donc aucun cookie tiers n'est déposé par elle. Après le clic, la plateforme peut déposer ses propres cookies. Si la plateforme retire la vidéo, la fiche l'indique (« Vidéo retirée par la plateforme ») et le fait reste documenté avec ses autres sources.

Les compteurs de l'accueil

Quatre compteurs : faits relevés, forces de l'ordre blessées, personnes interpellées, véhicules incendiés. Chacun est donné sur les 24 dernières heures, sur 7 jours et depuis le 1er janvier. Ce sont des minimums (« au moins ») : ils additionnent les chiffres donnés par les sources des faits vérifiés, et un fait dont la source ne donne pas de chiffre exact compte pour zéro. Les approximations (« une centaine ») restent dans le résumé et ne sont pas additionnées.

Les faits sont datés au jour, sans heure. Un fait entre dans les « 24 dernières heures » si son jour (heure de Paris) recoupe les 24 heures écoulées, c'est-à-dire s'il date d'aujourd'hui ou d'hier ; de même pour les 7 jours. Les bilans nationaux du ministère ne sont pas des faits : ils ne sont pas ajoutés aux compteurs, pour ne pas compter deux fois.

Seuls les faits vérifiés alimentent les compteurs, les cartes et les répartitions. Les faits signalés apparaissent dans le fil, dans « Dernier fait relevé », dans le décompte des 30 derniers jours et dans le bandeau.

Le fil, le bandeau et les cartes

L'accueil est un fil d'information en direct : du plus récent au plus ancien, filtrable par type, par présence d'une vidéo ou d'un article, par période, par région et par statut. Les données sont relues environ chaque minute ; un nouveau fait est annoncé par un bouton « nouveaux faits ». Un bandeau rouge s'affiche si le dernier fait date d'aujourd'hui ou d'hier (heure de Paris) ; sinon, une fine bande grise fait défiler les faits des 21 derniers jours.

La carte des dernières 24 heures place les faits vérifiés par département ; s'il n'y en a aucun, elle montre les 7 derniers jours et le dit. La carte complète suit les filtres du fil ; un clic sur un département filtre le fil. Les faits d'outre-mer sont listés sous la carte. Les points sont placés au centre du département, jamais à une adresse.

Les chiffres officiels

Les chiffres officiels de référence (bilans annuels, nuits du Nouvel An et du 14 juillet, fins de match, manifestations, forces de l'ordre blessées) sont repris tels quels, chacun avec son organisme, son périmètre et sa source. L'histogramme dessine la série annuelle officielle la plus longue. L'année en cours n'y est ajoutée, hachurée, que si un chiffre officiel partiel de cette année existe pour le même indicateur, avec sa période : la barre vaut ce chiffre ramené à douze mois. Aucune estimation n'est saisie à la main, et aucun chiffre n'est publié sans source.

Protection des personnes

Aucun nom, aucune photo identifiable et aucune adresse de suspect, de victime ou d'agent ne sont publiés. Les personnes interpellées sont présumées innocentes : on écrit « interpellé », jamais « coupable ». Les données respectent le RGPD.

Signalements du public

Le formulaire « Signaler un fait » dépose le signalement dans un espace privé. Il n'est jamais publié seul : il n'entre dans le fil, avec le statut « signalé », qu'après avoir été relu, et devient « vérifié » si un média, un communiqué officiel ou une vidéo le confirme.

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